• Ramage !

    Ramage !

     

    Ramage ! Ô rap et slam ! Ô chanson ramollie,

    N’ai-je donc entendu telle cacophonie,

    Ne suis-je fatigué par tant d’insanités,

    Que pour entendre encor toutes ces nullités.

     

    Les airs qu’avec bonheur enchantaient nos oreilles,

    Ces airs mélodieux étaient pures merveilles,

    Tant de fois serinés au poste de radio,

    Les foires, les marchés, les couloirs du métro.

     

    Ô tendre souvenir de l’accordéoniste,

    De nos amis Gaston, Paulette la cycliste,

    De monsieur Carnaval, du petit Bambino,

    De la bossa nova, du cha cha, du mambo.

     

    Nous faut-il supporter tant de chanteurs aphones,

    De paroles débiles aux accents anglophones,

    De minets déplumés, de rappeurs déhanchés,

    Et toutes ces fofolles aux cerveaux ébréchés.

     

    Où sont les belles voix et les chanteurs de charme,

    Les douces mélodies arrachant une larme, 

    Où sont les Salvador, les Ferré, les Ferrat,

    Jacques Brel, Edith Piaf, et Bécaud, Dalida.

     

    Et pourtant, et pourtant, que la musique est belle,

    Une chanson d’amour est toujours éternelle,

    Mais quand reverrons-nous le beau temps du muguet,

    Les roses de Corfou dans un joli bouquet.

     

     

     

     


    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :