Orage ! Orage ! Ô brume ! Ô pluie ! Ô sale temps pourri, Ne suis-je donc mouillé que pour vivre l’ennui, Et ne suis-je rouillé dans la verte campagne, Que pour tant regretter le vent de ma Bretagne. Mes pieds qui tant de fois sur de jolis chemins, Se...
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